Métaux et plastiques
Leur introduction récente a bouleversé bien des notions établies. De fonctionnels ou faiblement décoratifs, les objets ont pu devenir beaux, créer de nouvelles lumières, jouer sur les reflets, réaliser en peu de volume ce qui demandait autrefois un appareillage encombrant. Il n’y a pas de loi qui répartisse impérativement l’emplacement des métaux et plastiques, sauf en fonction de leur résistance ou de leur légèreté : le métal pour une cheminée (cuivre surtout) est bienvenu, de même qu’en cadre de siège, en pieds de table, etc. Ailleurs, il choquerait et les bibelots de même métal composeraient avec lui un ensemble glacial. Chaque fois qu’il habille les murs, le métal doit donner une sensation de légèreté, accentuée si possible par ses capacités de réflection. Les plastiques dont la gamme promet d’être infinie ont le grand avantage de la clarté et de la légèreté. Toutes les formes leur sont permises et il y en a de très heureuses.
Sauf quand il opalise un luminaire, le plastique est brillant, mais il peut imiter certains tissus fins pour recouvrir des sièges. Cet aspect brillant n’est pas toujours idéal et l’on peut y remédier en utilisant, par exemple, des coussins moelleux.
La référence visuelle du plastique est la laque brillante. Il s’agit donc de ne pas surcharger le décor d’une pièce laquée en y disposant des meubles de plastique.

